Le
DMP est une initiative éco-régionale entre 9 pays
africains (Afrique du Sud, Burkina Faso, Botswana, Kenya, Mali,
Namibie, Niger, Sénégal et Zimbabwe), 5 Centres du
Groupe Consultatif pour la Recherche Internationale (CGIAR) :
L’ICRISAT, l’ICRAF, l’IFDC, l’ILRI, TSBF/CIAT
et 3 Instituts de Recherche Avancés : le CEH, le CIRAD
et l'IRD. Cette initiative porte sur la contribution de la communauté
scientifique et donc de la recherche à la mise en œuvre
de la Convention Internationale de la Lutte contre la Désertification
(CCD). De plus le problème de perte de biodiversité
est particulièrement crucial dans ces zones en marge des
déserts (100 à 600 mm de pluie) ou les écosystèmes
sont difficiles a reconstruire quant elles sont détruites.
L'objectif global du DMP est d'arrêter la dégradation
des terres a travers des actions de démonstration et de renforcement
de capacités et aussi de lutter contre la diminution de la
séquestration du carbone ainsi que l'érosion croissante
des sols et la sédimentation. l'objectif spécifique
est de préserver et restaurer les écosystèmes
en améliorant les pratiques de gestion des ressources naturelles.
Pour ce faire, l’approche scientifique adoptée consiste
à intégrer à la fois les services gouvernementaux,
les ONG et les particuliers impliqués dans les sciences naturelles
et sociales tout en puisant dans les connaissances endogènes
acquises par les paysans pour arrêter la dégradation
des terres.
Au Burkina Faso le DMP est géré par le "Centre
National de la Recherche Scientifique et Technologique" (CNRST)
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