Lutter contre la pauvreté est une des préoccupations des gouvernements des pays du tiers monde. Elle constitue un défi majeur que tous les acteurs de la vie d’un pays se doivent de relever pour sortir du marasme économique dans lequel se trouvent la plupart des pays sous développés à l’image du Burkina Faso. Les chercheurs qui sont des acteurs privilégiés doivent se sentir également interpellés.
En effet, c’est à la recherche que revient la lourde responsabilité de proposer des solutions aux décideurs politiques et des réponses aux opérateurs économiques et aux consommateurs. Sortir du rang des consommateurs du trop plein des pays développés devient alors un impératif si nous voulons une économie indépendante.
Les quatre premières éditions du FRSIT n’ont-elles pas démontré la capacité des chercheurs burkinabè en matière de découvertes, d’inventions et d’innovations ?
Une synergie d’actions est donc à créer pour valoriser les résultats de la recherche et de l’invention. Les précédentes éditions du FRSIT lui ont donné les dimensions internationales incontestables. Il siérait alors d’envisager une évaluation externe de cette instance de la recherche et de l’invention pour confirmer et pérenniser sa position en tant qu’instrument de la promotion de la recherche scientifique, élément incontournable du développement endogène du Burkina Faso.
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