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Atelier de lancement du programme  État des lieux des connaissances sur le religieux au Burkina Faso

Atelier de lancement du programme État des lieux des connaissances sur le religieux au Burkina Faso

Dans le cadre du Fond Fiduciaire d’urgence pour l’Afrique (FFU) de l’Union européenne, l’IRD et l’INSS ont bénéficié d’un financement pour réaliser un « état des lieux des connaissances sur le religieux au Burkina Faso ». Le début de ce programme de recherche a été marqué par un atelier de lancement officiel des activités, le Mardi 30 janvier 2017 à l’Hôtel des Conférences Ouind Yide de Ouagadougou Cette rencontre avait pour objectif de présenter les activités du programme, notamment les différents chantiers en cours de démarrage. Il s’est aussi agit d’élargir la réflexion à d’autres exemples sous-régionaux et à replacer la problématique dans un contexte plus vaste. C’est dans cette perspective, que les questions abordées ont été mises en débat et comparées avec des exemples de pays voisins (Côte d’Ivoire, Mali, etc.).

La cérémonie d’ouverture a été ponctuée par trois allocutions : celle de Dominique Dumet (Représentante de l’IRD au Burkina Faso), de Thierry Barbé (Chef de coopération à la Délégation de UE au Burkina Faso) et enfin le discours d’ouverture du délégué général du CNRST, Roger Nébié.

A l’issu de la cérémonie d’ouverture, les chercheurs coordonateurs de la recherche (Alice Degorce, Ludovic Kibora, Aude Nikièma, Katrin Langewiesche) on procédé à la présentation du programme qui aboutira dans 9 mois à l’édition d’un ouvrage collectif. Ce premier panel a été modéré par le Pr Cissé Issa de l’université Ouaga 1 Pr Joseph Ki-Zerbo. Le thème : « La pluralité religieuse, et après ? » a ensuite été mis en discussion par Alice Degorce,( IRD/IMAF) et Katrin Langewiesche, (Université de Mainz). La deuxième partie de l’atelier modéré par Kibora Ludovic O. directeur de l’INSS, a discussion du thème : Fait religieux et radicalisation : approche comparative. Les présentations faites par Guibléhon Bony, de l’Université Alassane Ouattara de Bouaké (Côte d’Ivoire) et Naffet Keïta de l’Université des Lettres et des Sciences Humaines de Bamako (Mali), ont servi de base au débat. La dernière séance présidé par Sadou Sidibé, expert en gouvernance a porté sur : quels liens entre la recherche et les actions de développement à partir de cet état des lieux des connaissances sur le religieux ?

Les participants issus des organisations faitières religieuses, des ONG, de l’Université Ouaga 1 Pr. Joseph ki-Zerbo, du ministère de l’administration territoriale et de la décentralisation, de l’INSS/CNRST ont eu des échanges francs et nourris autour de ces différents thèmes. Ils ont tous unanimement apprécié cette initiative qui regroupe chercheurs, décideurs, partenaires techniques et financiers autour des problématiques très actuelles.

Ce programme sera l’occasion de valoriser des connaissances déjà produites sur les religions au Burkina Faso et de les actualiser, afin d’avoir une vue d’ensemble de la question religieuse. Au cours des dernières années, la question religieuse a occupé différentes places dans l’actualité du pays, notamment au long de la situation politique qui a conduit à l’insurrection d’octobre 2014, ou encore depuis 2015, alors que des attaques perpétrées par des groupes se revendiquant du djihad armé se sont multipliées dans le pays. Dans ce contexte, se posent les questions de la radicalisation et de l’extrémisme violent, qui sont nouvelles dans la situation religieuse plurielle du Burkina Faso.

 

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